Le retour des aiguilles à tricoter?

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La restriction de l'accès à l'IVG en Espagne, appelée loi de « protection de la vie du conçu et du droit de la femme enceinte », marque un énorme recul dans l'acquisition du droit des femmes à disposer de leur corps en proposant seulement 3 cas d'avortement légal : le risque pour la santé physique ou psychiques de la mère, le viol (à condition qu'une plainte ait été déposée), la malformation fœtale. Tout ça certifié par un médecin, psychiatre ou par la police. L'autorisation des parents pour les mineures devient également obligatoire. Le choix des femmes se retrouve alors à la merci du contrôle médical et social. Dans quelle société un tel droit acquis depuis déjà 1975 en France, 1985 en Espagne peut aujourd'hui être remis en question ? Dans une société conservatrice et réactionnaire. Plus que remis en question, le droit à l'IVG est complètement bafoué. Nous pourrions presque reprendre les tracts des années 70 ou réclamer la grève des ventres à l'image de certaines féministes des années 20. Ce que certaines en Espagne imitent déjà en invitant à faire la grève de l'utérus.

 

À celles-ceux qui se réjouissent de ne pas vivre en Espagne, ravalez votre enthousiasme. Rappelons que dimanche dernier à Paris, environ 16000 personnes dont de nombreuses grenouilles de bénitier, se sont rassemblées autour d'idées nauséabondes en exprimant leur position anti-avortement. Mais les intégrismes religieux ne sont les seuls à manifester leur volonté de soumettre les femmes à la maternité. Rien d'étonnant non plus d'apprendre que la droite, en France aussi, s'oppose au choix des femmes au nom de l'ordre moral en proposant de dérembourser l'IVG. Le refus de la droite de remplacer « en détresse » par « qui ne souhaite pas poursuivre sa grossesse » dans le texte de loi concernant l 'IVG est encore une preuve de l'infantilisation des femmes et du mépris à l'égard de leur choix vis à vis de leur propre corps. N'oublions pas non plus toutes les fermetures de centres IVG depuis quelques années. Il y a de nombreuses années, on pouvait entendre « notre corps nous appartient », visiblement ce n'est toujours pas le cas...

 

Le constat est dramatique, la situation en Espagne nous rappelle que les droits des femmes ne sont jamais véritablement acquis. Cela révèle la difficulté de certains pays, gouvernements, individu-e-s à accepter une véritable émancipation des femmes. Les femmes qui ne se retrouveront dans aucune des situations « proposées » en Espagne viendront logiquement en France ou ailleurs pour avorter, prolongeant les délais d'attente parfois déjà trop longs, iront vers des avortements clandestins ou encore vers des maternités non désirées... Que demander de plus en terme d'aliénation à son propre corps ? Notre sexe et le statut qui va avec selon les normes genrées nous sont violemment rappelées. 

 

 

 

Si nous sommes convaincu-e-s que les sociétés dans lesquelles nous vivons sont patriarcales, réactionnaires et conservatrices, nous sommes aussi convaincu-e-s que des milliers de femmes peuvent se rassembler pour lutter pour leurs droits. Nous exprimons toute notre solidarité avec les femmes d'Espagne. 

 

 

Féministes tant qu'il le faudra!

Masculinisme décomplexé

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Le blogueur américain Daryush Valizadeh, alias Roosh V, connu pour sa haine des femmes et des homosexuels, a appelé ses « partisans » à se rassembler le samedi 6 février prochain à 20h dans 165 endroits du monde, dont deux en France : l’un à Paris, devant le Lion de la statue Place de la République, et l’autre à Nantes, à l’angle de la rue du Château et de la rue Mathelin Rodier devant la statue d’Anne de Bretagne.

 

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Misogyne et homophobe assumé, "Roosh V" comptait organiser une centaine de rassemblements pro-viols dans le monde. Il annule par peur... de se faire agresser.

 

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Soirée de soutien aux projets féministes

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Le collectif Émancipation a envie de soutenir deux chouettes initiatives féministes.
L'une en Ariège, avec l'achat d'un atelier métal, méca, menuiserie féministe.
L'autre un peu partout dans vos oreilles, avec la plateforme d'émissions de radio féministes, radiorageuses.
 
Ces deux projets nous tiennent à cœur car ils révèlent la multiplicité des pratiques féministes et la force qu'ont des personnes qui sont souvent sous-estimées.
On soutient aussi ces projets car ils ont besoin d'argent.
 
Alors venez toutes et tous, le samedi 28 mai à l'Etincelle (26 rue maillé Angers) à partir de 20h.
On pourra partager un bon repas vegan et écouter de la musique !
 
PRIX LIBRE
 
 
 

Rassemblement contre la transphobie et le cissexisme

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Le samedi 14 mai à 14h place Bouffay à Nantes


TRANS INTER action organise cette année encore et la première fois en tant qu’association, le Rassemblement contre la Transphobie et le Cissexisme à l’occasion de l’IDAHOT (International Day Against Homophobia and Transphobia, « Journée Internationale Contre l’Homophobie et la Transphobie » ayant lieu le 17 mai).


Manifeste pour le Rassemblement Contrer le Cissexisme et la Transphobie (14 mai)


Constat :
Cette année encore, les stéréotypes sexistes et les injustices liées au genre perdurent. Il faut être cisgenre (c’est-à-dire avoir un genre conforme à celui qui nous est attribué à la naissance, sans intervention médicale), pour être dans la norme française et considéré-e comme un-e citoyen-ne à part entière.
Ainsi, le 21 février 2016, Lorena Z., une femme péruvienne trans est victime d’un assassinat transphobe à Rouen, tuée d’une balle dans la tête. Cet acte illustre le climat ambiant, encore hostile, qui exclut et discrimine les citoyen-ne-s avéré-e-s ou supposé-e-s trans.
Plusieurs femmes trans sont actuellement incarcérées dans des prisons pour hommes – donc sans aucune considération pour leur identité de genre – où elles sont les proies d’humiliations constantes et de violences physiques et sexuelles, notamment de la part du personnel pénitencier.
Parallèlement, les nourrissons intersexes ayant des organes génitaux externes atypiques continuent de subir des mutilations génitales (parfaitement inutiles d’un point de vue médical), le milieu médical faisant pression sur les parents pour opérer, sous prétexte qu’un enfant différent sera forcément malheureux… Dossiers médicaux cachés aux patient-e-s, interventions chirurgicales aux intitulés fallacieux et aux conséquences (physiques et psychologiques) souvent désastreuses pour les victimes… L’intersexuation reste taboue en France et dans de nombreux pays, où elle est largement sous-estimée statistiquement.
Les discriminations d’État dont sont victimes les personnes trans et/ou intersexes sont quotidiennes et, pour beaucoup, légalisées. Chaque jour, les genres des personnes trans et/ou intersexes sont niés. Chaque jour, des mutilations sont pratiquées sur les personnes intersexes et la stérilisation des personnes trans leur est imposée par la grande majorité des tribunaux. Cela ne peut plus durer dans le « pays des droits de l’Homme ».
Rassemblement :
À l’occasion de la Journée Internationale de lutte Contre l’Homophobie et la Transphobie (IDAHOT, le 17 mai), TRANS INTER action (association d’entraide et d’action pour les personnes trans, en questionnement et/ou intersexes) organise un Rassemblement contre le Cissexisme et la Transphobie, le samedi 14 mai à partir de 14h sur la Place du Bouffay, à Nantes.
Ce que l’on dénonce :
On parle de cissexisme pour désigner l’oppression systémique envers les personnes qui ne sont pas cisgenres. Cela se traduit par l’invisibilisation à grande échelle et l’exclusion générale des personnes trans et intersexes, l’invalidation de leurs identités et de leurs genres, leur psychiatrisation, etc.
On parle de transphobie pour désigner une forme extrême de cissexisme : le rejet voire la haine des personnes avérées ou supposées trans. On entend par « trans » toute personne dont le genre ne correspond pas exclusivement à celui qui lui est assigné à la naissance (hommes/femmes trans, personnes agenres, non-binaires, au genre fluide, genderqueer, ftx/mtx, bigenres, intergenres, demi-girls/boys, certaines personnes intersexes, etc…).
La transphobie est donc une discrimination pouvant s’exprimer par des insultes, des moqueries, de la discrimination à l’embauche, du harcèlement, des violences physiques et/ou psychologiques, des viols, des meurtres…
Pourquoi se rassembler le 14 mai :
  • Pour mieux comprendre la transitude (ou transidentité) et l’intersexuation via une exposition de documents informatifs.
  • Pour connaître les revendications des personnes trans et intersexes à travers des documents et des interventions de personnes concernées,
  • Pour joindre sa voix à celles des personnes trans et intersexes et les soutenir dans la défense de leurs droits.
Les prises de parole de personnes intersexes et trans – dont des travailleu-r-ses du sexe et/ou migrant-e-s – seront suivies par un die-in, moment pendant lequel chacun-e s’allonge au sol en silence pendant une minute, afin de représenter les personnes trans et intersexes qui meurent chaque jour dans le monde à cause de la transphobie. 


Rassemblement samedi 14 mai 2016 à partir de 14h,
place du Bouffay, à Nantes
(tram ligne 1 arrêt Bouffay)


Signataires : AIDES 44, Alternative Libertaire Nantes, Centre LGBT de Nantes, Centre LGBT de Rennes, Centre LGBT de Vendée, CNT44, Collectif Émancipation, Contact 49, Ouest trans, Parti Communiste Français 44, Planning Familial 85, Quazar (centre LGBT d’Angers), Stop Harcèlement de Rue Nantes, Tagayda…
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Ouverture de Voltairine, bibliothèque féministe

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Le collectif Emancipation vous fait part de l'ouverture d'une bibliothèque féministe à Angers, la bibliothèque Voltairine ! C'est samedi prochain (samedi 16 avril 2016) à partir de 18h pour une petite "soirée d'ouverture" aux Casse-croûte de Suzy (3 rue de l'Espine).

 

 


 

 

 

Voltairine

 

 
 
 

 

 Une bibliothèque féministe

 

 
 
 

 

Solidarité avec les femmes de Pologne

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Une (mauvaise) impression de déjà-vu…
AVORTEMENT LIBRE ET GRATUIT ! PARTOUT !
 
Solidarité avec les femmes de Pologne !
 
 
 
Après l’Espagne il y 2 ans, c’est maintenant la Pologne qui remet en question le droit à l’avortement (A quand la France ?). Actuellement, le droit à l’avortement en Pologne est déjà l’un des plus restrictifs d’Europe ( autorisé seulement en cas de grossesse suite à un viol ou s'il y a des risques de santé pour la femme enceinte ou pathologie de l'embryon), ce qui rend déjà l'accès à l'IVG très compliqué. Visiblement ce n’était pas assez restrictif pour l’extrême droite et la frange la plus conservatrice qui a pondu un projet de loi visant à rendre l’accès à l’Interruption Volontaire de Grossesse impossible dans ce pays.
 
Le nouveau projet de loi va aggraver les conditions déjà très restrictives :
 
  • Les femmes victimes de viol et les mineures seraient obligées de poursuivre la grossesse non-désirée
  • Les femmes mises en danger de mort par leur grossesse n’auront pas de possibilité légale d’y mettre terme
  • Une fausse couche pourra être pénalisée et le « meurtre fœtal » entrerait dans le code pénal
  • L’Etat aura le droit d’outrepasser les droits constitutionnels d’une personne pour protéger un « enfant non-né »
  • Les tests prénataux amenant à un risque faible de fausse couche, seront interdits et les médecins qui les pratiquent pourront être poursuivis au pénal
  • La pilule du lendemain sera considérée comme un avortement précoce et sera donc totalement interdite
 
Le droit à l’avortement ne se négocie pas !
 
 
Réclamons aux côtés des femmes de tous les pays l’avortement libre et gratuit ! (et oui, encore ! même en 2016…)
 
 
 
 


 

Femmes du Kurdistan : solidarité

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On relaie une info  pour un événement ce Samedi 30 avril, à Nantes :

Une journée de rencontres de femmes, afin de découvrir et de tisser des liens entre le mouvement des Femmes Libres du Kurdistan et les réseaux de femmes et féministes de l'ouest de la France.

La journée, nous aurons des présentations et des discussions (voir programme plus bas) entre femmes, puis le soir nous convions tout le monde à une soirée de découverte de la culture Kurde, dont les bénéfices seront envoyés au projet de reconstruction de Kobanê par le mouvement des femmes.

 Cette rencontre est organisée conjointement par ZIN 44 - l'association de femmes issue du Centre Culturel Kurde de Nantes [1]- et des femmes du COLLECTIF DE LA ZAD DE NDDL EN SOLIDARITÉ AVEC LA LUTTE AU KURDISTAN [2]. Interviendront également des membres du COLLECTIF SOLIDARITÉ FEMMES KOBANÊ [3].

Le mouvement des femmes au Kurdistan, que ce soit au Bakûr (Kurdistan nord; au sud-est de la Turquie) ou au Rojava (Kurdistan ouest; au nord de la Syrie), a gagné une puissance incroyable, en construisant petit à petit une solidarité et une entre-aide concrète entre les femmes, et en se battant au sein du mouvement de libération kurde pour instaurer un rapport de force. Il a su ouvrir grand ses portes à toutes les femmes, tout âges et religions confondues, cassant de fait les divisions que le patriarcat a créé depuis des millénaires. Les femmes qui ont pris les armes pour se défendre et pour défendre leur communauté disent haut et clair qu'elles luttent pour la libération des femmes, de toutes les femmes, et que leur combat dépasse les frontières créées par les États-Nations patriarcaux. Elles lancent un appel à toutes les femmes à s'organiser et se battre pour détruire le patriarcat et tisser des liens entre les femmes.



Depuis l'été 2015, l'État turc a re-déclaré la guerre contre le peuple Kurde, et la violence s'intensifie ces derniers temps faisant écho des années sombres 1980-90. Dans ce contexte, le mouvement des femmes au Bakûr se bat encore une fois sur deux fronts : elles organisent leur propre auto-défense dans les quartiers assiégés et attaqués par l'armée et la police, et parallèlement elles continuent à construire leur mouvement, en préparant les temps de paix. De façon similaire, le pari que les femmes font au Rojava est celui de s'organiser pour combattre le système patriarcal -qui est à la base même de la guerre qui déchire la Syrie depuis cinq ans- et ce, malgré la guerre incessante et les enjeux géo-stratégiques des grandes puissances autour de la région. Renforcer le mouvement des femmes dans ce contexte est, non seulement un énorme pied de nez au régime dictatorial de Bachar al-Assad, aux djihadistes qui ont récupéré la rébellion, aux puissances qui essaient de se répartir le gâteau, mais c'est aussi la construction d'une solidarité concrète entre les femmes en lutte à travers le monde dans une dynamique révolutionnaire. C'est dans cet esprit que nous vous invitons à nous rassembler le samedi 30 avril, pour échanger sur le mouvement de Femmes Libres du Kurdistan et, plus concrètement, sur le projet des femmes pour la reconstruction de Kobanê.


La rencontre aura lieu sur Nantes, au Centre Culturel Kurde (impasse La Rabotière - St Herblain).

 La journée est réservée exclusivement aux femmes : sont les bienvenues toutes les personnes se reconnaissant comme femmes ou ayant eu un vécu de femme. La soirée de réception est ouverte à tout le monde. Les deux repas seront offerts à prix libre. Les bénéfices de la rencontre seront versés au projet de reconstruction des femmes à Kobanê. N'hésitez pas à relayer ce courrier à vos amies et camarades !

* * * AU PROGRAMME (horaires indicatifs pour l'instant):

 LE MATIN (9h30-13h):

_PRÉSENTATION DU MOUVEMENT DES FEMMES LIBRES DU KURDISTAN_
 *Histoire du mouvement des femmes au Kurdistan (par Zin 44)
*Actualités au Bakûr (par la délégation de femmes parties rejoindre les célébrations du 8 mars)
*Discussion : sous quelles formes peut-on mettre en œuvre notre solidarité avec le mouvement des femmes du Kurdistan ?

 L'APRÈS-MIDI (15h-18h):

 _ATELIER-DISCUSSION AUTOUR DU PROJET « FEMMES » DE RECONSTRUCTION À KOBANÊ_ (animé par le collectif Solidarité Femmes Kobanê) LA SOIRÉE (19h-22h):
_ RÉCEPTION D'INAUGURATION DE ZIN44_ (l'association de femmes Kurdes de Nantes), avec danses kurdes et buffet.

* * * Plus de précisions sur les différents collectifs :


[1] ZIN 44. Association créée pour partager/ faire découvrir l'idéologie de lutte de libération de la femme, créée par le mouvement du peuple kurde et ayant la capacité d'englober LA FEMME peu importe ses origines ses croyances etc... en défendant ses droits primordiaux et en plus en redonnant sa place au sein d'une nouvelle image de la société imprégnée de l'entre-aide/ le partage / la vie ensemble...



[2] Collectif de la ZAD de Nddl en solidarité avec le Kurdistan. Nous sommes un groupe de gens qui s'intéressent au mouvement de lutte au Kurdistan, et qui suivons de près les derniers épisodes de guerre déclaré par l'État turc [cf. bulletin "Merhaba Hevalno



[4]"]. Depuis la zad de Notre-Dame-des-Landes où nous vivons, nous essayons de tisser des liens avec le mouvement révolutionnaire kurde et les personnes et collectifs qui s'y intéressent [cf. déclaration d'autonomie



[5]]. Nous y trouvons source d'inspiration pour nos luttes, et nous souhaitons renforcer la visibilité de ce mouvement au-delà des frontières, et mettre en pratique notre solidarité envers les résistant.e.s kurdes. Nous portons une attention particulière au mouvement des Femmes Libres du Kurdistan, et c'est ainsi que certaines d'entre nous avons été à Paris rencontrer le collectif Solidarité Femmes Kobanê, qui nous a ensuite rendues visite sur la zad. Et de là est né l'idée d'élargir ce moment de rencontres.



[3] Le collectif Solidarité Femmes Kobanê [cf. site [6]], constitué de femmes Kurdes (de Turquie et d'Iran) et de féministes habitant la région parisienne, est né dans l'urgence de la guerre que menaient les Kurdes à Kobanê contre Daesh. Très vite, elles ont décidé de partir en délégation au Kurdistan (côté turc) à la rencontre du mouvement des femmes. Depuis, elles se sont lancées dans le projet ambitieux de coordonner le soutien logistique et financier du projet de reconstruction de Kobanê porté par le mouvement des femmes. Ce projet



[7] consiste en une place des femmes, au centre-ville, autour de laquelle plusieurs bâtiments abriteraient une académie des femmes, un centre de soin, un lieu d'accueil pour victimes de violence, des espaces d'organisation, etc. Liens: ------

 [4] http://www.kedistan.net/category/editions/merhaba-hevalno/
[5] http://zad.nadir.org/spip.php?article3180
[6] http://solidaritefemmeskobane.org/
[7] http://solidaritefemmeskobane.org/fr/node/18
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Jamais sans ma visseuse!

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On arrête pas de publier des articles sur le blog en ce moment. Il faut dire aussi qu'il y a pleins de choses qui nous révoltent et heureusement plein de chouettes initiatives féministes. Ce nouvel article vient d'ailleurs relayer un super projet qu'on a envie de soutenir: Un atelier mécanique, menuiserie, métal féministe. Hé non, ce n'est pas dans le coin, mais en Ariège. Mais ça peut donner des bonnes idées.
Pour l'heure, elles ont besoin d'argent pour financer l'achat du lieu. Vous pouvez trouver plus d'info sur leur blog: Ici.
 
Le collectif Émancipation va certainement organiser une soirée de soutien à ce projet au printemps. 
 
N'hésitez pas à relayer l'info et à faire des promesses de dons.

 

 

 

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Mort de la militante féministe Thérèse Clerc, fondatrice des Babayagas, maison de retraite pour femmes

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Thérèse Clerc, d'après une photo de le Monde

"...S’occuper durant cinq ans de sa mère grabataire lui inspire sa dernière œuvre, la Maison des Babayagas, lieu autogéré pour « vieillir ensemble en citoyens indépendants, libres et utiles » et hébergeant une vingtaine de colocataires femmes, âgées de 60 à 80 ans. Le projet, très novateur, débuté en 1999, semé d’embûches et de conflits, mettra quinze ans à éclore..."


Lire l'intégralité de l'article ici
 


"La Maison des Babayagas a été inaugurée en 2012. 
-Un projet de maison de retraite autogérée, citoyenne, écologique, pour « changer l'imaginaire social de la représentation des vieux ».
-Une solution d’habitat accessible à des « vieilles » telles qu’elles se nomment et proposant une alternative à la maison de retraite :  les Babayagas. "

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Emissions de radio féministes

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La dernière émission de Mauvais Genre, une émission féministe d'anjou, a publié sa dernière émission de radio. Comme elles n'ont plus d'onde pour diffuser leur émission, le collectif Émancipation fait le relais pour que cette émission soit entendue largement.

 

Leur dernière émission parle de la marche de la dignité et contre le racisme dont nous avons diffusé l'appel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà le lien vers leur blog. Vous pouvez y écouter les anciennes et les nouvelles émissions.

 

 

Bonne écoute.

 

 

 

 

 
 

 

Et tant qu'on y est, on rappelle qu'il existe une plateforme d'émissions féministes qui s'appelle RadioRageuses. En lien ici. N'hésitez pas à écouter les émissions.

 

 

 

 

 
 

 

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