Manif de soutien à l'Etincelle : rejoignez le cortège le 1er mai!

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Lundi 1er mai 2017

Venez soutenir l’Étincelle le 1er mai 2017 à Angers!

 

Comme vous le savez sans doute déjà, l’Étincelle, lieu militant associatif et autogéré depuis 20 ans à Angers, voit la fin de son bail au 30 avril prochain et n’a aucune solution de relogement pour continuer ses activités.

 

En effet, le quartier Thiers Boisnet dans lequel est situé l’Étincelle, subit les politiques d’aménagement du territoire qui invisibilisent de plus en plus les inégalités sociales, lissées en érigeant de soi-disant « logements mixtes » clinquants. En parallèle, l’histoire du quartier est balayée à coups de pelleteuse et de rideaux anti­-poussière virant ainsi les pauvres qui n’ont leur place qu’à l’extérieur de la mégalopole de demain.

Résultat de recherche d'images pour "taper sur une casserole"

 

La mairie nous a proposé-e-s un relogement (qui ne convenait pas du tout) et depuis, elle ne nous donne absolument plus aucune nouvelle. Alors, si vous souhaitez soutenir ce lieu et dénoncer les politiques de gentrification, nous invitons à nous rejoindre dans :

 

LE CORTÈGE FUNÈBRE de L’ÉTINCELLE,

 

tous et toutes de noir vétu-­e-s, lors de la manif du 1er mai à ANGERS, 

à 10h30, place IMBACH. 

Et comme nous n’avons pas l’intention de rester discrèt­-e­-s, nous préparons une fanfare type batucada avec des percussions afin de faire un maximum de tapage dans les rues de cette ville.

 

Si vous avez des caisses claires, des casseroles, des cloches, des sifflets, des chiens trompettes ou tout autre élément qui pourrait faire assez de bruit, n’hésitez pas à les apporter avec vous.

Ensuite, rendez-­vous autour de 13h00 pour casser la croûte ensemble rue Maillé, devant l’Étincelle. Rapportez votre salade de crudités ou de nouilles, vos meilleurs gâteaux pour que la vie perdure dans ces rues!

Rassemblement contre les violences faites aux femmes, en mémoire de Tysone

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Appel à un rassemblement en mémoire de Tyson, tuée par son mari, vendredi 7 avril 2017, à 11h30, devant le palais de justice d’Angers.

 

Dimanche 2 avril, à Trélazé, une femme âgée de 36 ans, mère de trois enfants, a été tuée à coups de couteaux par son conjoint. Le fils aîné de 11 ans qui tentait de s’interposer, a été blessé à la main et a dû être hospitalisé.

L’homme a été placé en garde à vue le soir même et serait poursuivi pour homicide volontaire et pour violences avec arme sur mineur. 

Tyson était accompagnée par l’association SOS Femmes. Elle avait déposé plainte plusieurs fois, pour « menaces de mort réitérées ». 

 

Ces faits ne sont, hélas, pas exceptionnels. Les violences dont sont victimes les femmes et auxquelles sont exposées les enfants sont un scandale national. En France, selon le Ministère de l’Intérieur, 122 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2015. Cette même année, 36 enfants sont morts dans le cadre de violences conjugales. Une femme meurt ainsi tous les trois jours dans notre pays et pour une femme sur dix, le foyer familial est le lieu de tous les dangers. 

C’est pour combattre ce fléau que se sont regroupées environ soixante-dix associations au sein de la

Fédération Nationale Solidarité Femmes. Objectifs : dénoncer les stéréotypes sexistes, promouvoir les droits des femmes, lutter contre les violences faites aux femmes. 

Ainsi, SOS Femmes 49, officiellement « référent violences conjugales » pour le Maine et Loire depuis 2008, accueille les femmes victimes de violences conjugales, les accompagne et, si nécessaire, les héberge avec leurs enfants. En 2016, 438 femmes ont été accueillies, 53 femmes accompagnées de 76 enfants ont été hébergés par l’association. 134 femmes et 152 enfants hébergés temporairement en hôtel ont également été accompagnés par l’association. 

Victime ou témoin, chacun est à même de contacter SOS Femmes 49 du lundi au vendredi : par téléphone, au 02 41 87 97 22 ; directement les après-midis à Angers (35 rue Saint-Exupéry) ou sur rendez-vous dans les permanences de Baugé, Cholet, Pouancé, Segré et Saumur. 

En partenariat avec Espace Femmes, le CIDFF 49, le Planning Familial, et l’APTIRA, associations engagées dans la lutte contre la violence faites aux femmes, SOS Femmes 49 appelle à un rassemblement citoyen le vendredi 7 avril à 11h30 devant le palais de justice d’Angers, en mémoire de Tyson, et pour montrer que, qu’on soit femme ou homme, refuser la «domination masculine », selon le mot du sociologue Pierre Bourdieu, est plus que jamais un acte de citoyenneté indispensable.

 

8 mars à Angers et lutte pour les droits des femmes : un sentiment de malaise...

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En rapport avec la journée du 8 mars à Angers,  nous avons adressé ce courriel à la Ville d'Angers :

A l'attention de la Ville d'Angers et de Madame Roselyne Bienvenu Adjointe au Maire et Déléguée à l'égalité hommes/femmes
 
"8 mars à Angers et lutte pour les droits des femmes : un sentiment de malaise..."
 
Cette année 2017, certains événements que vous avez proposés pour la journée de lutte pour les droits des femmes ont attiré notre attention et nous ont laissées quelque peu perplexes. 
En effet, alors que nous nous rassemblions Place du Ralliement en cette fin d'après-midi afin d'exprimer et partager nos revendications quant aux nombreuses inégalités et discriminations que subissent les femmes -dans le monde du travail et pas que- nous nous sommes retrouvées nez-à-nez avec un tout autre évènement organisé par vos soins, à savoir, un cours de fitness gratuit, à l'attention des femmes, et dispensé par un animateur sportif de la Ville. 
L'évènement étant prévu à 18h30, il ne valait mieux pas que notre rassemblement "s'éternise trop" car on nous a fait comprendre que nos voix auraient été vite recouvertes par un bande son pop-technoïde ayant pour objectif de faire remuer leur popotin à ces braves femmes à qui l'ont fait comprendre qu'il faudrait qu'elles sculptent un peu plus leur silhouette au nom du féminisme. 

 

Le point intéressant de cette rencontre est que les deux messieurs responsables de l'animation de cette séance de stretching nous ont bel et bien présenté cette action dans "le cadre de la journée de la femme (l'afâme?)" et "que c'était à 200% féministe". 
Malgré leur réelle sympathie et leur très certaine bonne foi, nous nous sommes permis d'en douter, et bon nombre de personnes présentes au rassemblement également.
Comme précisé sur votre programme, "La Ville d’Angers et ses associations saisissent l’occasion de la journée internationale des femmes du 8 mars pour s’engager en faveur de l’égalité et promouvoir l’activité sportive féminine." 
Peut-être s'agissait-il donc de replacer des femmes dans un espace public habituellement occupé par des hommes? Peut-être l'intention était-elle vraiment féministe? Cela n'a malheureusement pas été perçu comme tel.

 

Et pour cause, car malgré le fait que n'ayons rien contre ce sport, en proposant un cours de stretching gratuit en plein centre ville à 17h30 le jour du 8 mars, il nous semble que cela ne fasse que conforter un sexisme déjà bien présent dans le sport qui consiste à inciter les femmes à s'inscrire dans des disciplines qui ont pour objectif clair et principal de modeler leur corps (pour être désirables), et pas forcément de s'amuser, vivre des sensations fortes ou de partager une discipline en équipe etc. 

 

Eh oui, même le gouvernement essaie de lutter
 contre les préjugés sexismes dans le sport ! Incroyable! 

           L'action aurait eu un tout autre impact si : 

 

-les entraineurs avaient été des entraineuses (et oui, cela peut paraître tout bête mais l'impact aurait été autre) 
-il s'était agi d'une pratique un peu moins "cliché féminin" (boxe anglaise, escrime, karaté, kapoera, foot, etc...) 

 

De fait, proposer un cours de stretching gratuit au beau milieu d'une journée de lutte pour les droits des Femmes, c'est un peu comme proposer un grand méchoui gratuit sur une journée de lutte en faveur des droits des animaux. 
 
Et cela ne nous convient évidement pas.  

 

En espérant tomber sur un autre type d'action le 8 mars prochain, 
Veuillez agréer, Madame, nos salutations féministes,
le Collectif Emancipation 

GREVE !

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Ce mercredi 8 mars prochain, c'est la journée internationale de lutte pour les droits des Femmes.
 
 
 
 
 
Parce qu'en 2017, les femmes en France sont toujours payées 26% de moins que les hommes, alors qu'elles travaillent autant, voire plus parfois, surtout quand on pense à la double journée!
Cette différence de 26% de moins équivaut au fait qu'elles ne seraient plus payées chaque jour à partir de 15h40.
 
Alors, pourquoi continuer de bosser gratos?
 
 
Nous, le Collectif Emancipation, relayons l'appel à toutes les personnes qui se sentent concernées par cette discrimination de près ou de loin à s'arrêter de bosser mercredi 8 mars prochain à 15h40. (Cette grève est couverte par des appels syndicaux et à l'échelle nationale.)
 
Cette discrimination n'est qu'une des trop nombreuses discriminations contre lesquelles nous avons décidé de nous battre, et ce pour l'émancipation de toutes les femmes.
 
 
Nous invitons donc ensuite à se rassembler à :
 
17h30 place du Ralliement à Angers
 
pour dénoncer encore une fois, une inégalité que nous continuons de subir tous les jours.
 
 
N'hésitez pas à relayer cet appel, à venir avec des banderoles ou avec tout autre élément qui vous semblerait utile à l'événement!
 
 
Voici l'appel général si vous voulez en savoir plus sur les revendications : http://8mars15h40.fr/en-2017-nous-voulons/

Rassemblement contre les violences policières

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L'histoire de Théo, c'est l'histoire de trop!


Donnons ENFIN la parole aux quartiers populaires,
à leurs habitants et aux associations de quartiers
qui vivent au quotidien
la stigmatisation et l'impunité policière.
Nous vous donnons rendez-vous
Jeudi 23 février à 18h00 place du Ralliement
pour écouter les témoignages de ceux et celles
qui ont vécu des brutalités policières à Angers
et faire entendre leur ras-le-bol.
Ce rendez-vous est déclaré, se veut pacifique
et est le seul initié par des habitants des quartiers d'Angers.
Les quartiers ne se tairont plus !
Nous sommes tous concernés.



 
 
Venez nombreu-x-se-s

L'homophobie ça suffit ! Mercredi 23 novembre rassemblement 19h Place Lorraine

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Le collectif Emancipation relaie l'appel de Quazar, centre LGBT angevin pour un rassemblement demain :

 

 

Mercredi 23 novembre 2016 à 19H place Lorraine, face à l'hôtel de Ville

 

 

 
 
Hier, Lundi 21 novembre, le maire d'Angers décide de faire retirer des affiches de prévention anti-VIH.
 
"Suite aux différentes manifestations homophobes (suppression de subventions par la région, refus de célébrer des mariages de couples de même sexe par certains élus d'Angers, censure de campagne de prévention contre le VIH par Christophe Béchu, Maire d'Angers), les différentes associations défendant les droits LGBT vous invitent à les soutenir lors du rassemblement le mercredi 23 novembre 2016 dès 19h place Lorraine face à l'hôtel de ville d'Angers car L'Homophobie ça suffit !"
 
à demain ! 

Conférence + Show case sur le mouvement RIOT GRRRLS le 3 décembre

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Goûter - conférence sur le livre Riot Grrrls avec Manon Labry + showcase avec Motörhill
Le “collectif émancipation” et la "Bibliothèque Féministe Voltairine" proposent :

 RIOT GRRRLS,
chronique d’une révolution punk féministe.

Un ouvrage écrit par Manon Labry, docteure en civilisation nord-américaine. Sa thèse portait sur les relations entre culture mainstream et sous-cultures underground, à travers l’étude du cas de la sous-culture punk féministe nord-américaine.*
Une discussion présentation autour de cet ouvrage et des liens qu’il entretient avec la place actuelle des femmes dans la scène artistique et musicale actuelle, les évolutions depuis les années 90 et ce qui n’a pas changé.
+
Un apéro show-case avec MOTORHILL , duo folk riot grrrls de Bretagne et des environs

Le 3 décembre 2016, aux Casse-Croute de Suzy.

Ca commence à 17h00 et c'est prix libre! Il y aura des pâtisseries des Casse-croûte de Suzy.
 

 

Festival Femmes et... Discriminations croisées du 17 au 26 novembre 2016

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Le collectif Emancipation relaie l'info pour ce festival, qui a lieu dans le cadre du 25 novembre,journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
 

 

 

 
 "FEMMES ET... DISCRIMINATIONS CROISÉES"
 
 
Jeudi 17 novembre 20h - à la Bourse du travail (place Imbach à Angers)
Conférence débat sur " Sexisme et Lesbophobie au travail"
 animé par 2 syndicalistes de la Commission femmes de l'Union Syndicale Solidaires
 
Mardi 22 Novembre 19hEspace culturel Université St Serge
Projection débat  "Je suis une fille" et " Bad Questions avec Calpernia Addams : les questions à ne jamais poser à une personne transsexuelle"
Débat avec l'association Trans Inter action de Nantes
 
Vendredi 25 novembre 20hCentre Jean Vilar 
Spectacle "Contes à Rebours" de Typhaine D
 
Samedi 26 Novembre à 17h - Les Casse-croûte de Suzy ( 4 rue de l'Espine à Angers)
Café pédagogique animé par les CEMEA

      "Femmes et discriminations croisées, le patriarcat parmi les rapports de dominations"

Publicité elogieuse pour l'Institution catholique le Bon Pasteur sur le Ouest france, le collectif emancipation réagit

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Un musée dédié à la congrégation du Bon Pasteur

Maine-et-Loire - Publié le

 
 
Le musée du Bon Pasteur a ouvert ses portes mercredi. Il va faire connaître l'histoire et la mission des soeurs de Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur.





 

 

 

Dans le bâtiment où se sont installées les soeurs de Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur à leur arrivée à Angers, en 1829, sont exposés quelque 250 ans d'histoire religieuse et sociale.

La visite des 700 m² du musée s'ouvre sur le hall d'entrée. Au centre de celui-ci, les couleurs de toiles imprimées : avant la création de la communauté du Bon Pasteur en 1829, les bâtiments abritaient une manufacture textile. À l'histoire de ce bâtiment du XVIe siècle s'ajoute celle de la communauté des sœurs.
« Qu'allez-vous faire pour les aider ? » L'apostrophe d'une passante à saint Jean-Eudes (1601-1680), le fondateur, est inscrite à plusieurs reprises comme un fil conducteur de ce nouveau musée qui vient d'ouvrir ses portes à Angers. Elle avait poussé le fondateur de Notre-Dame de Charité à se dédier aux plus démunis, elle interpelle maintenant le visiteur.
La seconde section retrace aussi le parcours de la fondatrice, sainte Marie-Euphrasie Pelletier (1796-1868), canonisée en 1940. Une religieuse en avance sur son temps : elle avait osé recueillir des détenues mineures ou encore aider une femme tombée enceinte d'un homme déjà marié.
L'objectif de la communauté était l'instruction et l'apprentissage pour donner aux femmes leur autonomie. Salles de classe, leçons de sport, cours de dactylographie... les photographies prises dès les années 1850 pour diffuser les œuvres retracent cette histoire.
Dans l'ancien dortoir est présentée la vie quotidienne des sœurs au fil des siècles. Au milieu des objets d'époque, des témoignages audio racontent des vies d'exception.
« Nous voulons apporter une réponse moderne de compassion pour notre temps. » La troisième section retrace la mission sociale de la congrégation, depuis les origines jusqu'à leur présence internationale actuelle en tant qu'ONG.
Aujourd'hui, la congrégation Notre-Dame de Charité du Bon Pasteur s'étend dans 70 pays sur cinq continents. Le musée est donc un retour aux sources, pour en retracer l'histoire. Et à partir de là, communiquer l'action sociale des sœurs : leur travail auprès des plus démunis, en particulier des femmes en difficulté, est au cœur de leur mission.
 

 

Un peu agacées par le ton élogieux de l'article quant à cette maison d'enfermement pour jeunes filles,  nous avons donc décidé de réagir en adressant un courrier à Ouest France dans l'espoir qu'il soit publié. Voici notre réponse :

 

A l’attention du courrier des lecteurs du Ouest France
 
Objet : article sur l’ouverture du Musée du Bon Pasteur
 
Bonjour,
 
Dans votre numéro OF du 13 juillet 2016, vous annoncez l’ouverture du Musée du Bon Pasteur à Angers.
 
Nous avons été très choquées de lire la présentation qui en est faite.
 
Le Bon Pasteur, décrit ici comme une Institution religieuse ayant recueilli de pauvres femmes en détresse, dirigé par « une religieuse en avance sur son temps » qui «  avait osé recueillir des détenues mineures ou encore aider une femme tombée enceinte d'un homme déjà marié. », présentait un revers de médaille tout autre.
 
Sous couvert de proposer « l'instruction et l'apprentissage pour donner aux femmes leur autonomie. » il s’agissait officieusement de les rendre dociles, obéissantes et en faire des bonnes mères de famille bien gentilles et bien braves, et ce par des moyens pas très « catholiques ».
Nous savons en effet aujourd’hui que les jeunes femmes et les filles enfermées (contre leur gré et pour des raisons aussi futiles que d’être soupçonnées d’avoir fricoté avec un jeune homme) subissaient de nombreuses humiliations quotidiennes, châtiments corporels, blessures non soignées, elles devaient se plier aux corvées et se retrouvaient victimes d’horreurs infligées par ces « bonnes sœurs ». Par exemple, dès leur arrivée, on leur bandait fermement la poitrine, on leur coupait les cheveux, et on leur apprenait à dire « oui ma sœur. » Celles qui finissaient leur grossesse et accouchaient au Bon Pasteur se voyaient séparées de leur enfant. Les jeunes filles n’avaient pas le droit de dormir avec les bras sous les couvertures : elles devaient les garder visibles toute la nuit. Une surveillante effectuait des rondes dans les dortoirs pour maintenir l’ordre… S’il advenait qu’une jeune fille désobéisse ou présente la moindre résistance à quoi que ce soit dans l’institution, elle se voyait contrainte d’exécuter de nombreuses corvées, parfois très humiliantes. Certaines jeunes filles ont même subi des attouchements sexuels de la part des bonnes sœurs, qui n’étaient visiblement pas si abstinentes que cela… Et certaines sont restées plus de 15 ans dans ces établissements.
Combien de femmes, de mères, de grand-mères se souviennent encore en silence et dans la douleur de ces horribles années ? Combien d’entre-elles n’ont jamais pu évoquer ces douloureux moments de leur enfance ? Certaines ont toutefois pu sortir de l’ombre et sont venues témoigner, dans un ouvrage qui s’appelle « Enfances volées. Le Bon Pasteur. Nous y étions. » écrit par Michelle-Marie Bougelot.  En écho à cet ouvrage, trois soirées conférence et témoignages avaient été organisées par Le Collectif Émancipation en octobre 2014 et d’anciennes résidentes étaient venues témoigner avec beaucoup de courage. Ce fut un moment douloureux pour beaucoup de personnes présentes.
Nous demandons à ce que les victimes de cette affreuse et honteuse machination soient respectées, que cette institution qui maltraita trop de jeunes filles à Angers au nom de la religion ne reçoive pas de publicité élogieuse et que chacun et chacune prenne conscience que de tels établissements ne devraient plus être cités comme des exemples aujourd’hui en 2016, à l’heure où l’on tâche de respecter les droits des enfants et des femmes.
Nous vous remercions de l’attention que vous pourrez porter à notre message et espérons qu’il sera publié dans un prochain numéro.
Le Collectif Émancipation d’Angers

 




 

 

Ouverture de Voltairine, bibliothèque féministe

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Le collectif Emancipation vous fait part de l'ouverture d'une bibliothèque féministe à Angers, la bibliothèque Voltairine ! C'est samedi prochain (samedi 16 avril 2016) à partir de 18h pour une petite "soirée d'ouverture" aux Casse-croûte de Suzy (3 rue de l'Espine).

 

 


 

 

 

Voltairine

 

 
 
 

 

 Une bibliothèque féministe

 

 
 
 

 

Samedi 28 novembre 14h30 Défendons le droit à l'avortement contre les intégristes

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Encore une année où SOS tout petits, association catholique intégriste d'extrême droite, se rassemble pour prier contre l'avortement.

Encore une année où nous ne les laisserons pas tranquilles car le droit à l'avortement est encore et toujours remis en cause et qu'il nous semble indispensable de réaffirmer tous les jours que c'est un droit non négociable!

Rejoignez-nous nombreuses et nombreux samedi 28 novembre à 14h30 devant la mairie !
(amenez de quoi couvrir le son de leurs prières!)

Pour lire l'appel au rassemblement, cliquez ici.

 

 

 

le sceno parle de nous!

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"La lutte féministe est-elle encore une nécessité pour vous aujourd’hui ?

C’est justement une question que l’on a mis au programme du festival cette année. On avait envie d’ouvrir le débat sur ce qu’est la lutte féministe aujourd’hui, ce qui sous-entend : Y a-t-il encore un intérêt à mener cette lutte ? Est-ce complètement démodé ? Quels clichés le mot féminisme peut-il encore véhiculer aujourd’hui ? On sait qu’il y a encore beaucoup d’idées reçues associées au terme et c’est un moyen d’en débattre. (...)"

 

Retrouvez l'intégralité de l'interview du collectif sur le site du sceno en suivant ce lien : http://sceno.fr/magazine/321458


merci à l'équipe du sceno!

Manifestation, deux ans après la mort de Clément Méric assassiné par des fascistes

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Contre tous les racismes et le fascisme: égalité et justice sociale!

Le 5 juin 2013 Clément Méric, syndicaliste étudiant et militant antifasciste, était tué par des militants du groupuscule d'extrême droite Troisième Voie. Son assassinat s'inscrit dans une longue suite d'agressions de l'extrême droite contre des personnes en raison de leur orientation sexuelle, de leur origine ou de leur religion supposées, ou encore de leurs opinions politiques. Les actes homophobes et transphobes ont augmenté ces dernières années, tout comme la remise en cause des droits des femmes. L'exclusion, le rejet de l'autre, la fermeture des frontières, la désignation des immigré-e-s, des musulman-e-s, des juif-ve-s ou des Rroms comme boucs émissaires sont des attitudes qui conduisent au pire. Le gouvernement entretient un climat délétère en organisant des expulsions massives qui participent à la stigmatisation des immigré-e-s, en quadrillant les quartiers populaires et en adoptant des lois racistes qui visent spécifiquement certaines catégories de la population. À cela nous opposons notre volonté de vivre ensemble et notre exigence d'égalité des droits et de justice sociale. 20 ans après l'assassinat de Brahim Bouarram en marge d'un défilé du Front National, 20 ans après l'assassinat d'Ibrahim Ali par des colleurs d'affiches du Front National, le fascisme continue de tuer et reste un danger dans la rue comme dans les urnes.
Rassemblement samedi 6 juin 2015 14h30 Place imbach - Angers
Premiers signataires: Alternative Libertaire 49, Collectif Émancipation, Confédération National du Travail 49, D'égal à égales, L'Étincelle, Jeunes Communistes 49, Librairie Les Nuits Bleues, Nouveau Parti Anticapitaliste 49, Réseau Angevin Antifasciste, Union Syndicale Solidaires 49 etc.

D'égal à égales - Edition 2015

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Qui a peur du grand méchant « genre » ?...
Parler de genre, c’est parler des différences et des hiérarchies entre hommes et femmes que la société construit arbitrairement, et qui n’ont pas de fondement naturel. Cela bouleverse sans doute certaines croyances, représentations ou habitudes. Certains courants rétrogrades agitent même l’épouvantail d’une imaginaire « théorie du genre » ou du « gender », qui mettrait en péril la famille, l’école, les différences sexuelles, la civilisation...
Mais le genre n’est pas une théorie, c’est un fait.
Qu’on le veuille ou non, les hiérarchies de genre sont partout : dans la société, en politique, dans les médias, mais aussi dans la culture populaire. Alors, parler de genre, n’est-ce pas simplement un moyen de comprendre et d’agir en faveur de l’égalité et de l’émancipation ?


Samedi 31 janvier
10h30 - 12h30 :
Le grand chambouletout du genre
En exclusivité mondiale, un grand jeu interactif sur le genre, avec des roulements de tambour, des expert-es et plein de choses à apprendre !

14h :
Internet, jeux vidéo, cinéma… Genre, sexisme et culture populaire
Conférence-débat avec :
Anne-Charlotte Husson, doctorante et bloggeuse, elle écrit et anime le Blog « genre ! »
Mar_Lard, gameuse et féministe, elle travaille dans la production de jeux vidéo. Elle a écrit des articles sur genre, sexisme & jeux vidéo.
Marguerin Le Louvier, cinéphile tendance Queer et Mauvais Goût, il s’est pris de passion pour la critique féministe durant ses études aux Beaux-Arts. Il blogue, écrit et anime des ateliers en bibliothèque.

20 h :
« On connaît la chanson »
Chansons féministes, féminines ou anti-féministes :
Un jeu blind-test musical gratuit et ouvert à tous
Et aussi :
Ateliers enfants
Exposition « Féministes en Anjou au 20ème siècle », du groupe féministe de l’enseignement laïque de Maine-et-Loire aux groupes femmes des années 70-80 à Angers
Forum des organisations
Librairie (Les Nuits Bleues)
Restauration sur place : les sandwichs et pâtisseries bio des « casse-croûtes » de Suzy
Nous voulons l’égalité femmes/hommes, partout, tout le temps !
Il y a 4 ans, le collectif « d’égal à égales » s’est constitué pour coordonner et donner de l’ampleur aux luttes pour l’égalité des droits, pour l’accès aux droits fondamentaux, pour le féminisme et contre les discriminations.
Ces luttes sont pleinement d’actualité
Le sexisme, les discriminations de genre, les inégalités femmes-hommes sont toujours là. La société et l’école ont subi de la part de certains mouvements traditionalistes des attaques jamais vues : critique des ABCD de l’égalité, manifestations « anti-genre », boycott de films, attaques contre des œuvres d’art ou des expositions,… Ces manifestations haineuses et rétrogrades sont dangereuses pour l’égalité, pour l’émancipation de toutes et tous.
Nous réclamons l’égalité maintenant et les moyens pour la mettre en œuvre !
Nos revendications auront du poids si nous les défendons ensemble !

Nous revendiquons
Une éducation égalitaire à la sexualité et aux questions de genre.
L’égalité des salaires, de l’emploi, des conditions de travail et de vie.
Des moyens pour l’IVG, la contraception et la maîtrise de la fécondité.

Qui sommes-nous ? 

Associations

Collectif Émancipation, Ligue des Droits de l’Homme, Planning familial 49, Quazar (centre Lesbien, Gay, Bi, Trans d’Angers)

Syndicats

FSU, Solidaires

Partis politiques

Alternative Libertaire, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche
Contact :
feminisme49@gmail.com
www.degalaegales.blogspot.com
Facebook :www.facebook.com/egal.a.egales
Twitter @degalaegales

Où sommes-nous ?
Salons Curnonsky : 6 place Maurice Saillant à Angers, Tramway Arrêt Ralliement

 

 

PDF - 8.6 Mo
Dépliant D’égal à égales - HD

 

 

Prochaine réunion + INFO "Non à la vidéosurveillance"

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La prochaine réunion du collectif Emancipation aura lieu 
mardi 16 décembre à 19h à l'Etincelle.
 


Nous en profitons également pour diffuser une information qui nous importe au collectif, et appeler à un rassemblement lundi 15 décembre à 17h30 sur le parvis de la mairie contre l'installation de nouvelles caméras de surveillance dans Angers. 

 

 

 

 


Un tract ci-dessous :

 

 

 

 

La mairie d'Angers a décidé d'investir plus de 2 millions d'euros (1 million financé par la mairie, l'autre par la région) pour installer des caméras de vidéosurveillance un peu partout en ville. Et cela nous ne pouvons l'accepter et il est temps de faire entendre à Béchu et son équipe municipale que nous ne voulons pas être surveillé-e-s 24h/24h par ses caméras et ses policiers.

 

 

 
Revenons un peu en arrière. La vidéosurveillance s'est développée depuis quelques années en France à grands coups de déclarations sur l'augmentation de la délinquance, de la nécessité de mieux protéger les braves citoyennes et citoyens - à opposer bien entendu aux méchants et autre vilaines qui ne paient pas leurs impôts, ou pire, sont coupables de pauvreté.

En France, les premières caméras de vidéosurveillance ont été implantées dans la ville de Levallois-Perret, alors - et toujours - dirigée par Patrick Balkany. Un gage de probité ce bon Patrick.
En 1993, les premières caméras vont fleurir dans cette banlieue tranquille des Hauts-de-Seine dont le Conseil général était alors dirigé par Charles Pasqua, lui-même à l'époque ministre de l'Intérieur du gouvernement Balladur… juge et parti donc. Une place rêvée pour lancer un ballon-sonde dans un premier temps afin de faire passer une loi juste après. Ce qui va se passer avec la loi du 21 janvier 1995 puis le décret du 17 octobre 1996 censés réglementer - mais en réalité de manière très dilettante - l'installation des caméras ainsi que le droit d'accès aux images laissé aux particuliers. À cette époque, ce marché est inexistant et pèse donc zéro euro. Une quinzaine d'années plus tard, ce marché pèse plus d'un milliard.

Dans le même temps, la plupart des audits qui ont eu lieu ont conclu à l'inefficacité quasi-totale des caméras. Alors, qu'est-ce qu'un truc cher et qui ne marche pas ? Une vaste arnaque !
À Angers cette somme de 2 millions d'euros peut facilement être mis en parallèle avec des événements très récents. La Conseil Général dirigé, rappelons le, par les ami-e-s de Christophe Béchu (qui était lui même président du CG49 jusqu'à son élection à la tête de la mairie d'Angers) a décidé de supprimer 1 million d'euros de budget à la Prévention Spécialisée. Comme le disent bien les salarié-e-s de ces structures : «Il s'agit pour le Conseil Général d'une décision purement financière, sans vision à long terme en matière de protection de l'enfance. La disparition des équipes de Prévention Spécialisée augmentera, à court terme, les actes de délinquance sur les quartiers et le nombre de mesures de placement dont se plaint déjà le Conseil Général et, à moyen terme, le nombre de bénéficiaires du RSA.»

Pour rappel également le CG49 finance à hauteur de 1,7 millions Terra Botanica parc «tout pourri» déficitaire depuis sa création, et ça ne va pas aller en s'améliorant…
En augmentant la présence de la police municipale dans les rues d'Angers la nuit, en voulant installer des caméras de vidéosurveillance dans notre ville, en supprimant la Prévention Spécialisée, Christophe Béchu, ses ami-e-s du conseil municipal et ses ancien-ne-s collègues du Conseil général ont des buts communs :

Nous faire peur en faisant croire que la délinquance est en constante augmentation dans notre ville. Tremblez braves gens…

Et que la seule solution pour lutter contre cette soit disant « délinquance » c'est d'installer des caméras de vidéosurveillance partout dans la ville et d'augmenter les rondes des policiers municipaux (au passage en leur permettant de se balader armés de Tonfa et de gaz lacrymogènes). Braves gens n'ayez plus peur les yeux de Christophe veillent sur vous !
Cette politique, si l'on y réfléchit bien a extrêmement de sens. Pour Béchu, Gillet et leur bande, l'objectif est simple : faire la chasse aux pauvres. Ils et elles s'attaquent donc en premier lieu aux quartiers populaires en supprimant la prévention spécialisée et en remplaçant dans toute la ville des éducateurs et éducatrices par des flics et des caméras. Beau signal messieurs Béchu et Gillet. Et vous devrez être tenus pour seuls responsables si, dans un temps relativement proche, la situation vient à dégénérer dans ces quartiers dont vous avez méthodiquement organisé l'abandon.

Il est grand temps de réagir et signifier à Béchu et sa bande que nous ne voulons pas être filmé-e-s 24h/24h, par respect de notre vie privée et de nos droits les plus fondamentaux, de circuler librement dans notre ville sans être sous le regard incessant de «Big Béchu». Nous voulons une autre politique de la ville, au service de ses habitant-e-s et non au service des dominant-e-s.
 
Rassemblement sur le parvis de la mairie lors du Conseil Municipal qui devra discuter de l'installation des caméras de vidéosurveillance, à 17h30 le lundi 15 décembre.

 

 

 

 

 

Soirée autour de l'IVG

Rédigé par Collectif Emancipation - - Aucun commentaire
Vendredi 14 novembre  20h30
Le collectif D'égal à égales organise une soirée sur l'IVG en Maine-et-Loire, en France et dans le monde dans le cadre des 40 ans de la loi Veil.
 
à la Bourse du Travail (14 place Imbach)
 

 

Action dans les librairies angevines

Rédigé par Collectif Emancipation - - Aucun commentaire

action contre les jouets sexistes

2012

 

Nous avons souhaité mettre notre petit grain de sable dans la machine commerciale des fêtes de fin d'année. Horrifié-e-s par l'édition 2014 du "dico des filles" des éditions Fleurus, nous avons rendu une petite visite aux responsables des rayons jeunesse de quelques librairies angevines, dans le but de les informer de son contenu sexiste, homophobe, dangereux et erroné . Les réactions ont été plutôt positives, et quand l'infâme bouquin ne peut etre retiré des ventes, les libraires tout au moins en déconseilleront l'achat .

Voilà le texte que nous leur avons donné : 

Bonjour,

En tant que libraires ou chargé-e-s du rayon jeunesse de votre magasin, nous vous adressons
ce courrier qui attirera toute votre attention, nous l'espérons. En cette période de fêtes, vous avez dû recevoir de nombreuses nouveautés dont certainement le « Dico des filles 2014 » publié aux
éditions Fleurus. Nous souhaitons vous alerter sur le contenu excessivement sexiste de cet ouvrage.
En effet, si de nombreux ouvrages sont maîtres dans l'art du sexisme, ce dernier pourrait obtenir une
médaille. Sans même aborder l'aspect esthétique très stéréotypé de l'ouvrage, nous avons relevé de
nombreuses entrées à ce « dictionnaire » qui nous semblent sexistes, homophobes et/ou tout
simplement erronées. Pour vous citer quelques exemples :

- Anti-Avortement : à l'entrée « avortement », nous pouvons lire à la page 107 « si la loi
permet cet acte, elle ne le rend pas pour autant juste ou moral. On peut comprendre l'utilité
de cette loi tout en réprouvant l'avortement parce qu'il porte atteinte à la vie humaine... ».
Rappelons que ce droit fondamental à la liberté des femmes a été acquis en 1975. Cette
vision très archaïque et surtout influencée par une pensée religieuse qui est celle de la
maison d'éditions, proposée à des adolescentes entre 12 et 16 ans est tout simplement
choquante et dangereuse.

- Désinformation : Il est mentionné dans ce « dictionnaire » que l’hépatite B est
transmissible par la salive (cf page 314), ce qui est faux. Nous pouvons nous demander si
cette grossière erreur relève de la méconnaissance totale du sujet ou d'un acte volontaire
dans le but d'effrayer la jeunesse vis à vis des relations amoureuses ? Les deux hypothèses
sont tout autant inquiétantes.

- Incitation au viol : De plus, il est clairement sous-entendu que si une fille se fait violer,
c’est de sa faute, elle n’avait qu’à pas embrasser son amoureux, car lui, ne comprend pas les
choses de la même manière et c’est tout à fait normal qu’il puisse faire ce qu’il veut ! (cf
p.134)

- Homophobie : Les jeunes filles à qui s'adresse le « dictionnaire » ne doivent être
qu' hétérosexuelles, car les relations homosexuelles sont d'après lui éphémères et instables...
(cf page 205)

Nous ne vous citons que quelques exemples déjà dramatiques, sans s'attarder sur le reste des
propos sexistes très répandus et malheureusement banalisés. Cet ouvrage diffuse et entretient les
stéréotypes de genre contre lesquels nous luttons pour envisager une société qui favoriserait
l'épanouissement personnel et sexuel de chaque individu-e. Vous pouvez, pour connaître l’ampleur
de ces propos révoltants, consulter le site afin d’aller plus loin.

http://lesvendredisintellos.com/2013/11/09/dico-des-filles-2014-amis-neurones-nous-avons-du-pain-sur-la-planche/

Nous vous demandons alors de retirer cet ouvrage très dangereux de vos rayons, ou tout du
moins de mettre en garde les potentiel-le-s acheteur-se-s de cet ouvrage. Nous vous alertons
également sur la nécessité d'être vigilent-e-s quant aux ouvrages de cette maison d’édition qui
publie parallèlement à ce dictionnaire Le dico catho où l’orientation du texte a au moins, dans cet
ouvrage, le mérite d’être clair...
.
Nous vous proposons cependant une liste non-exhaustive d'ouvrages non sexistes :

- Péronnille la chevalière de Marie Darrieussecq & Nelly Blumenthal (Albin Michel
jeunesse, 2009)
- Eloïse à Noël de Kay Thompson (Gallimard, 2004)
- L’histoire de Julie qui avait une ombre de garçon de Christian Bruel, Anne Galand, Anne
Bozellec (Edition Etre, 2009)
- Tous les livres édités par l' édition « Les talents hauts »
- On n'est pas des poupées de Delphine Beauvois et Claire Cantais(Collection Jamais trop tôt)
- La fée sorcière de Brigitte Minne, Carll Cneut (Lutin poche, école des loisirs)
- Dans la peau d’une fille de Aline Méchin & Robert Barborini (Casterman, 2002)
- Hector l’homme extraordinairement fort de Magali le Huche (Didier Jeunesse, 2008)
- Poka et Mine, le football de Kitty Crowther (Pastel, 2010)
- Eon et le douzième dragon de Lison Goodman.
- La princesse et le dragon de Robert Munsch et Michael Martchenko
- Je veux une quiziiine de Sophie Dieuaide et Mélanie Allag
- La révolte des cocottes d’Adèle Tariel et Céline Riffard
- Dinette dans le tractopelle de Christos et Mélanie Grandgirard
- La Page de terre de La classe gagnante du concours « Libres et égaux » de 2009
- Rose praline de Gaël Aymon et Julien Castanié
- etc.

Merci de prendre en compte ce courrier,
Cordialement,
Le Collectif Émancipation, collectif anti-sexiste et anti-patriarcal angevin

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